Meliponinae d'Afrique

author(s) : Alain PAULY; Nicolas J. VEREECKEN
Geographic zone: Africa

Citation:
Pauly A. et Vereecken N., 2013. Les Meliponinae africaines
http://www.atlashymenoptera.net/page.aspx??ID=121

Meliponinae 

Africa
AA Meliponarium
Les melipones ou "abeilles sans aiguillons" (stingless bees) peuvent être élevées en ruchettes comme le montrent ces deux photos prises au Kenya et en Amérique du Sud. Leur miel est très apprécié par les populations locales.
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Cleptotrigona cubiceps (Friese 1912)
Diagnose. Petite espèce noire. Surface externe des tibias des ouvrières convexe, la corbicule et le penicillum absents. Tête cubique.

Biologie: cette "robber bee" pille le nid des autres petites melipones comme les Hypotrigona et probablement aussi les Liotrigona. Elle ne butine donc pas les fleurs et est beaucoup plus rare que ses hôtes. Voir Portugal-Araujo (1958).

Le mâle présenté ici est nouveau;

Distribution: Liberia, Gabon, R.D. Congo, Tanzanie, Afrique du Sud.
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Dactylurina schmidti (Stadelmann 1895)
Diagnose. Diffère de D. staudingeri par la face complètement et densément couverte par une pubescence blanche fortement plumeuse.

Distribution: Kenya, Tanzanie.

Nid: Smith 1954 (comme staudingeri).
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Dactylurina staudingeri (Gribodo 1893)
Diagnose. Le genre Dactylurina est immédiatement reconnaissable par son habitus: abdomen étroit, etc...

Biologie: Nid aérien construit dans les arbres. Voir Darchen 1966.

Distribution: Sierra Leone, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, République Centrafricaine, Guinée Equatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo, Ouganda.
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Hypotrigona spp.
Le genre Hypotrigona Cockerell 1934 contient des espèces minuscules.
Au moins trois espèces, très difficiles à séparer l'une de l'autre:
H. gribodoi (Magretti 1884), H. araujoi (Michener 1959), H. ruspolii (Magretti 1898).

Pour y voir plus clair, le genre doit être révisé à partir de séries obtenues de nids. Les noms vernaculaires et la description des nids est aussi utile (voir Portugal araujo & Kerr 1959 pour la description de deux espèces cryptiques, "sibling species").

Le genre Hypotrigona se distingue facilement des Liotrigona, l'autre genre à espèce minuscules, par la surface mate du scutum (brillante et lisse chez Liotrigona).

Le genre a la plus large distribution en Afrique tropicale, depuis la Zone Sahélienne jusqu'en Afrique du Sud (Transvaal).

Les Hypotrigones nichent notamment dans les tiges de bambous (Darchen 1972), ou dans les cavités des murs des habitations (Kajobe 2006).

Barcoding au Kenya: voir Ndungu et al. 2018.

Une ruchette de Hypotrigona peut produire jusqu'à 300 ml de miel.
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Hypotrigona araujoi (Michener 1959)
H. araujoi (Michener 1959)
Not examined
Hypotrigona gribodoi (Magretti 1884)
Trigona gribodoi MAGRETTI, 1884: 630. Type material: No locality in the original description. Worker lectotype: Eritrea, Keren, 21.IV.1883, leg. P. Magretti (MCSNG), illustrated here.

Tremblay et Halane, 1993 (nest in Somalia)
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Hypotrigona ruspolii (Magretti 1898)
Trigona ruspolii MAGRETTI, 1898a: 27–28. Type material: “Una bella serie di individui raccolti la maggior parte lungo il Daua e l’Uebi, qualcuno a Dolo” (MCSN). Worker lectotype: Ethiopia, Daua, leg. E. Ruspoli (MCSNG), illustrated here. Two worker paratypes, "Daua", 1892, leg. E. Ruspoli (MNHUB), examined by Eardley 2005.
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Hypotrigona squamuligera (Benoist 1937)
Synonymie:
Melipona squamuligera Benoist 1937
= Hypotrigona penna Eardley 2004, syn. nov.

Remarque: la publication de Benoist 1937 a été omise dans la révision de Eardley 2004. Cette espèce bien caractérisée par sa pubescence est facilement identifiable par sa description originale. Type de Benoist examiné.

Distribution. Zone sahélienne: Sénégal, Mali, Burkina-Faso, Niger, Togo, Cameroun, Soudan.

Nid: d'après les observations de madame Gessain au Sénégal (non publié, matériel au Museum de Paris), cette espèce niche dans le sol.
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Liotrigona baleensis Pauly & Hora sp. nov.
Liotrigona betsimisaraka Pauly 2001
Madagascar.
Pauly et al. 2001: 338.
Liotrigona bitika Brooks & Michener 1988
La plus petite abeille du Monde, mesurant un peu moins de 2 mm. Elle vit à Madagascar.

Voir Koch, 2010.
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Liotrigona bottegoi (Magretti 1895)
Paratype: 1 WWW, Arussi Galle, Bottego, coll. P. Magretti (MNHNP), examiné.

Diagnose. Pattes I et II orangées, face à pubescence argentée écailleuse (photo scan: ramifiées), taille moyenne. Scutum modérément ponctué.

Distribution. Matériel examiné: Sénégal, Burkina-Faso, Cameroun, Tchad, Gabon, R.D. Congo, Ouganda, Ethiopie. Eardley (2004) donne aussi Tanzanie, malawi, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud mais ces identifications doivent être vérifiées pour les séparer de L. marombo.
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Liotrigona bouyssoui (Vachal 1903)
Melipona bouyssoui Vachal 1903. Lectotype: 1WWW, Rio Mouny, 1898, leg. J. Bouyssou (MNHNP), désigné ici.
= Liotrigona parvula Darchen 1972, Syn. nov.

Types: 4 ouvrières identifiés bouyssoui par Vachal au Museum de Paris ont été examinés et l'un d'eux désigné comme lectotype. Contrairement à ce qu'écrit Eardley 2004, cette espèce n'est pas un Hypotrigona mais bien un Liotrigona à scutum brillant (lucida dans la description de Vachal). La taille correspond à Liotrigona parvula qui semble donc être un synonyme.

Diagnose. Pattes orangées et pubescence de la face écailleuse (SCAN: ramifiées) comme chez l’espèce précédente. En diffère essentiellement par la taille plus petite. On peut confirmer l’identification par la tête un peu plus étroite, la face mieux creusée entre les sockets antennaires (photo scan), le scutum à ponctuation plus superficielle, plus éparse et un peu moins pubescent (fig. scan), les pleures plus brillantes à ponctuation plus éparse, l’apex du tibias postérieur à angle plus droit (non en s). Ces caractères sont cependant légèrement variables et pas toujours faciles à utiliser. Des séries, provenant de préférence du même nid, sont nécessaires pour bien faire la différence.

Distribution. Matériel examiné: Sénégal, Libéria, Burkina-Faso, Côte d'Ivoire, Togo, Cameroun, Gabon, R.D. Congo, Angola. Eardley 2004 précise aussi : Zimbabwe, Botswana, Afrique du Sud, Namibie.
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Liotrigona chromensis Pauly 2001
Madagascar.
Pauly et al. 2001: 338.
Liotrigona gabonensis Pauly n.sp.
Diagnose. Diffère des trois autres Liotrigona africaine par la taille plus grande, les pattes plus sombres (en particulier les tibias intermédiaires presque noirs) et surtout la face à soies fines, non ramifiées (ou avec une seule ramification), transversales, la tête assez large (scan). La ponctuation du scutum n’est pas très distincte (scan).

Distribution: Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo (Parc National de la Garamba).
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Liotrigona kinzelbachi Koch 2010
Very similar to L. bitika and L. madecassa, but intermediate in size between
the two.

Holotype : MADAGASCAR: ca 60 km northeast of Morondava city in Menabe region [20°03'S: 44°39'E] (ARC-PPRI, Pretoria).
Liotrigona madecassa (de Saussure 1890)
Madagascar.
Voir Pauly et al. 2001, Koch 2010.
Liotrigona mahafalya Brooks & Michener 1988
Madagascar.
Pauly et al. 2001: 332; Koch, 2010.
Liotrigona nilssoni Michener, 1990
Madagascar.
Pauly et al. 2001: 336.
Liotrigona voeltzkowi (de Saussure, 1890)
Madagascar.
Pauly et al. 2001: 334.
Meliponula (Axestotrigona) cameroonensis (Friese 1900)
= Melipona (Trigona) cearina Vachal 1903.

Diagnose. La plus grande espèce (8,5 mm), noire, diffère ders autres Axestotrigona par ses ailes fortement enfumées dans leur totalité.

Distribution. Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Nigeria, Cameroun, Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo.

Nid: aucune information disponible.
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Meliponula (Axestotrigona) erythra (Schletterer 1891)
= oyani (Darchen) dans Pauly, 1998;
Le type de erythra, examiné à l'IRSNB (Bruxelles), correspond à cette espèce.

Diagnose. Metasoma complètement rouge, sans bandes noires sur la marge apicale des tergites, et généralement un peu plus grande (6,5 mm) que M. ferruginea et M. togoensis.
Genitalia à sagittae plus robustes que celles de M. togoensis, et gonocoxites plus longs.

Distribution. Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo.

Nid: selon Darchen (1971) nicherait au Gabon exclusivement dans les fourmillières de Crematogaster dans les arbres.

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Meliponula (Axestotrigona) ferruginea (Lepeletier 1841)
M. ferruginea ferruginea (Lepeletier)

M. ferruginea ssp. gambiensis Moure
= Trigona (Axestotrigona) eburnensis Darchen 1970, Syn. nov.
Lectotype WWW et 3 paralectotypes: Côte d'Ivoire, Lamto, 29.i.1970 (MNHNP), examinés et désignés ici.

Diagnose. Metasoma rouge à bandes noires.

Eardley (2004) a placé en synonymie de M. ferruginea les espèces erythra et togoensis. Ces deux noms sont ressuscités ici car les espèces me semblent bien distinctes. Les genitalia des mâles sont différents.

La sous-espèce ferruginea de l'Afrique centrale a le clypeus noir tandis que la sous-espèce gambiensis de l'Afrique occidentale a le clypeus brun.

Dans la thèse de Kajobe, on peut lire que les pygmées de la Forêt Impénétrable du Bwindi National Park (Ouganda) donnent des noms vernaculaires différents. M. ferruginea, ou "forme brune", est dénommée "Obuganza". M. togoensis ou "forme noire" est dénommée "Obugashu".

Matériel examiné: Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Togo, Bénin, Cameroun, Gabon, R.D. Congo, Angola, Tanzanie.

Nid: En Côte d'Ivoire cette espèce niche en savane dans les termitières terrestre (T. eburnensis, Darchen 1970 = M. ferruginea gambiense Moure). En Ouganda, la sous-espèce ferruginea ferruginea niche dans le creux des grands arbres, avec parfois plusieurs nids dans le même arbre (Kajobe 2006). A Kakamega au Kenya, cette espèce niche dans les habitations comme les Hypotrigona, dans la savane arborée et dans la forêt (Nkoba et al. 2012).
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Meliponula (Axestotrigona) togoensis (Stadelman 1895)
Diagnose: Metasoma complètement noir. Diffère de M. cameroonensis par la taille plus petite et les ailes transparentes. Diffère de M. ferruginea et M. erythra par le metasoma complètement noir et les genitalia du mâle plus petits.

Matériel examiné: Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Cameroun, Gabon, R.D. Congo, Ouganda, Tanzanie, Mozambique.

Nid: en Tanzanie niche dans le tronc ou les branches des grands arbres (Smith 1954). Aussi en Ouganda (Kajobe 2006). A Kakamega au Kenya, cette espèce niche dans la forêt et la savane arborée, mais pas dans les fermes contrairement à M. ferruginea (Nkoba et al. 2012).
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Meliponula (Meliplebeia) beccarii (Gribodo 1879)
Meliponula beccarii Gribodo, 1879. Eritrea (MCSNG).
= Melipona africana Stadelmann, 1895. Tanzania (MNHUB).
= Trigona beccarii var somalina Magretti 1898. Somalia (MCSNG)
= Melipona (Trigona) ogouensis Vachal, 1903. Gabon (MNHNP).
= Trigona topiorum Cockerell, 1910. Angola (BMNH).
= Trigona africana var. tanganykae Strand, 1911. Tanzania (MNHUB).
= Trigona faecivora Strand, 1911. Rwanda (MNHUB).
= Trigona africana var. bibundicola Strand, 1912. Cameroon (MNHUB).
= Trigona beccarii var. nigrifacies Friese, 1912. Tanzania (MNHUB).
= Trigona beccarii var. albofasciata Friese, 1916. Namibia (MNHUB).
= Trigona beccarii jombenensis Cockerell, 1917. Kenya (USNM).
= Melipona alinderi Alfken, 1929. Kenya (MNHUB).
= Melipona alinderi var. nigrita Alfken, 1932. Ethiopia (MNHUB).
= Melipona alinderi var. mimica Alfken, 1932. Kenya (MNHUB).
= Trigona (Meliponula) africana neavei Cockerell, 1934. Zambia (BMNH).
= Trigona (Meliponula) africana rhodesica Cockerell, 1934. Zimbabwe (BMNH).
= Trigona (Meliponula) africana medionigra Cockerell, 1934. Angola (BMNH).

TYPE MATERIAL (from Ethiopia, Eritrea and Somalia).
Trigona beccarii GRIBODO, 1879: 340, worker lectotype designated here (MCSNG) (examined). Type locality: Eritrea, “Bogos Country”, Keren (15°46’N 38°30’E), 1870, leg. Beccarii.
Trigona beccarii var somalina MAGRETTI 1898b: 586, worker holotype (MCSNG). Type locality: Ethiopia, “Sancurar e gli Amarr” ,II-IV.1896, leg. Bottego (Sankurar, 4°01’N 40°07’E; Amarr, ca 5°10’N 36°40’E).
Melipona alinderi var. nigrita ALFKEN, 1932: 54-55, worker holotype (BMNH). Type locality: Abyssinia", Djem Djem Forest, circa 8000ft, 22-23.IX.1926, 2D, leg. H. Scott.

VARIATIONS.
This species has been described under various species name as well as subspecies and varieties, as showed in the list above. They differs by expansion of yellow marks and size. In the same locality they have the same pattern, probably corresponding to as many ecotypes.
The lectotype and paratypes of T. beccarii from Keren have yellow maculations on terga 1-5 (fig. 1a) and extensive maculation on the face (fig. 2a).
T. beccarii var. nigrita from Alfken is the black form (fig. 1f) with black face (fig. 2d).
The type of somalina has yellow maculations on terga (fig. 1b) but less extensive yellow maculations on the face (fig. 2b).
The lectotype of M. ogoouensis (Vachal, 1903) (Gabon: Ndoro, designated here in MNHNP) is larger with yellow brown maculations (figs 1c, 2f).

Nidification. Kajobe & Roubik (2018), ainsi que Njoya (2009) décrivent le nid dans le sol:
The nests of Meliplebeia beccarii were built in the soil and exhibit architectural characters typical of all other genera of obligatory ground-nesting bees in Africa, like Plebeiella and Plebeina. In Meliplebeia beccarii, however, the nest proper consists of a brood area, an area of involucrum layers, and a storage pot area. The combs are horizontal and the mode of building comb is concentric, while cell construction is synchronous (elaborated in a daily batch, rather than sequentially). The nests are connected to the exterior by a short outer entrance of 0.5– 0.6 cm above the soil and <0.1 cm wall thickness. A drainage tube, for excess moisture, measured 16.5 cm long and 0.7–1.2 cm diameter, below the nest cavity.

Méliponiculture: En Ethiopie, cette espèce est élevée dans des jares enterrées dans le sol.
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Meliponula (Meliplebeia) griswoldorum Eardley 2004
Espèce connue seulement par la série typique provenant de Chipata en Zambie. Selon la description, elle diffère par la pubescence un peu plus riche du scutum, et notamment la présence de longues soies plumeuses sur le bord antérieur (voir clé dans Eardley 2004: 71). Terry Griswold nous a aimablement communiqué un spécimen paratype qui est illustré ici.
Chez les exemplaires de M. lendliana, la pubescence plumeuse est très fragile et a tendance à s'effacer. Il faudrait examiner des spécimens de M. lendliana provenant de nids pour comparer la pubescence sur des individus frais. Le paratype de M. griswoldorum est particulièrement bien préservé. Il est possible que M. griswoldorum soit seulement une variété de M. lendliana à la limite australe de sa distribution.
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Meliponula (Meliplebeia) lendliana (Friese 1900)
Diagnose. Espèce assez petite (4,5-5mm). Ailes non fumées. Macules jaunes sur la face, le bord postérieur du scutellum et les genoux.

Distribution. Guinée, Togo, Nigeria, Cameroun, Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo, Ouganda, Kenya (Kakamega Forest). Zone des forêts.

Nid: d'après Kajobe (2006) niche dans les cavités des arbres (4 nids) et observé aussi une fois nichant dans le sol.
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Meliponula (Meliplebeia) nebulata (Smith 1854)
Diagnose. Aile avec une tache enfumée apicale ; face maculée de jaune ; metasoma rouge ou noir. Longueur 6 mm.

Distribution. Guinée, Côte d'Ivoire, Cameroun, Guinée Equatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, R.D. Congo.

Biologie: voir Darchen 1969, Brosset & Darchen 1967. Au Gabon, l'espèce niche notamment dans les nids de termites du genre Nasutitermes dans les arbres. En Ouganda, l'espèce niche dans les cavités des arbres (Kajobe 2006).
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Meliponula (Meliplebeia) roubiki Eardley 2004
Les photos ci-jointes réalisées par David Roubik sont celles de la série typique provenant du Gabon. L'espèce est très proche de M. nebulata et différerait par le pourtour jaune du scutum. Des observations sur le terrain, notamment des nids, et l'étude de la variabilité de M. nebulata, sont nécessaires pour confirmer la validité de cette espèce.

Other pictures of M. roubiki on:
http://eol.org/pages/23268100/overview
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Meliponula (Meliponula) bocandei (Spinola 1853)
Diagnose. Couleur fauve. Metasoma sans macules franchement jaunes comme M. ogouensis.

Distribution. Zone des forêts. Sénégal, Liberia, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Bénin, Nigeria, Cameroun, République Centrafricaine, Guinée Equatoriale, Gabon, Cogo-Brazzaville, R.D. Congo, Rwanda, Kenya, Angola, Botswana, Mozambique.

Nid: cavités dans les arbres (Darchen, Kajobe 2006, Njoya 2009). Les nids creusés dans le sol signalés par Kajobe (2006) à haute altitude (2000m) sont douteux car ce comportement et cet habitat correspond plutôt à M. beccarii qui peut être facilement confondu. A Kakamega au Kenya, niche uniquement en forêt (Nkoba et al. 2012).

Méliponiculture: Cette espèce est facile à élever et est la plus productive des espèces africaines; un nid peut fournir une récolte de 5 à 18 litres de bon miel (Kajobe & Roubik 2018).
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Plebeina armata (Magretti 1895)
= Trigona hildebrandti Friese 1900 Syn. nov.
= Melipona (Trigona) denoiti Vachal 1903.

Diagnose. Une bande pâle sur le bord du clypeus.

Distribution. Zone des savanes, évite la zone des forêts de l'Afrique centrale. Sénégal, Guinée, Nigeria, Cameroun (Nord), Tchad, R.D. Congo (Shaba), Rwanda, Ouganda, Kenya, Zimbabwe, Botswana, Afrique du Sud.

Biologie. Niche en savane dans les termitières terrestres (Smith 1954, Eardley 2004, Nkoba et al. 2016, Kajobe & Roubik 2018).
Kajobe & Roubik (2018) en donnent la description suivante: "The bees modified cavities and tunnels dug by the termites. Entrance tubes protruding above the termite mounds had heights of 0–25 cm and 1 cm diameter. The tubes varied in concealment, rigidity, and perforations. Sticky resin droplets around the tubes trapped intruders such as ants, beetles, or termites. Entrance tubes through the termite mound were 44–120 cm long. Inside, tubes were amorphous and elongate bars of resin that deterred and provided resin to immobilize intruders. The nest cavity had a mean height of 18.8 cm and 12.4 cm wide, lined with 0.1 cm resin. In some nests, short pillars emerged from the resin lining and connected to the storage pots, while in others a soft involucrum layer separated the resin lining and the storage pots. Groups of pollen pots, average height 1.2 cm; width 0.7 cm, and nectar pots, height 1.2 cm; width 1.3 cm, were separated from brood combs by an involucrum layer. There were 6–10 circular, trapezoidal, or both combs in a nest. Comb diameter was 8–16 cm and separated by pillars with lengths ≤ 0.5 cm. In a nest were 3300–3775 brood cells with average height of 0.5 cm and diameter 0.3 cm. Queen cells had a mean height of 0.8 cm and diameter of 0.5 cm, located in a central opening in the combs. A slanting drainage tube with a mean length of 38.3 cm and 1 cm width originated from the base of the nest cavity.
To solve the problem of water accumulation, a long drainage tube at the bottom of the bee nest serves to get rid of excess water that would otherwise accumulate. The lining of the drainage tube with resin ensures that water is channeled away from the bee nest before it infiltrates the lower parts of soil or a nest substrate termite mound. In addition, the bees ensure that the runoff water from their nest is conducted not only downward but also to the side, through slanting tubes. Otherwise this water may move up by capillary forces and pass back to the nest, especially when the termite mound is heated up during periods of high temperature. Secondly, nest location in the nursery part of inhabited termite mounds has an additional advantage to the bees in that they can easily dig and modify nest cavities. The nursery region of the termite mound is typically soft due to more organic material, which is hygroscopic, hence has higher moisture absorbing capacity than the inner and the outer walls of the mound. The outer wall is made up of an impervious layer
of sand and clay particles cemented together with the termite salivary secretions

Colonies of P. armata reared in wooden observation boxes did not adapt well. This was probably due to problems of temperature and humidity regulation in the hives, as the workers spent much time building soft involucrum sheets around the nest. No brood cells were constructed during this period, and the queen did not lay eggs, although foraging and the construction of storage pots continued. As P. armata has a short foraging range, it can nonetheless be useful for pollinationpurposes in plantations
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References

Attasopa K., Bänzinger H., Disayathanoowat T. & Packer L. 2018. A new species of Lepidotrigona (Hymenoptera: Apidae) from Thailand with the description of males of L. flavibasis and L. doipaensis and comments on asymmetrical genitalia in bees. Zootaxa, 4442 (1): 63-82.
Attasopa K., Packer L., Suttiprapan P., Thanoosing C. & Bänziger H. 2020. Description of the male of Lepidotrigona nitidiventris (Smith, 1857), redescription of the female holotype and additional morphological data on the workers (Hymenoptera: Apidae: Meliponini). Revue suisse de Zoologie 127(1): 119-128.
doi:DOI: 10.35929/RSZ.0012
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Brosset A. & Darchen R. 1967. Une curieuse succession d'hôtes parasites des nids de Nasutitermes. Biologia Gabonica, 3: 153-168.
Byarugaba D. 2004. Stingless bees (Hymenoptera: Apidae) of Bwindi impenetrable forest, Uganda and Abayanda indigenous knowledge. International Journal of Tropical Insect Science 24: 117–121.
Champenois J-P. 2011. Première approche de la méliponiculture et des mélipones de Guyane ou "le miel des Amérindiens". Cronos services / PNRG, programme Oyana, 123 pp.
Champenois J-P. 2016. Mélipones, la redécouverte des abeilles amazoniennes. Une saison en Guyane, n°17: 86-92.
Coloma L.A. 1986. Contribucion para el conocimiento de las abejas sin aguijon (Meliponinae, Apidae, Hymenoptera) de Ecuador. Tesis previa a la obtencion del titulo de Licenciado en Ciencas Biologicas, Pontificia Universidad Catolica del Ecuador, Departamento de Ciencas Biologicas. 146 pp.
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